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La marque Manufrance
Adresses
Saint-Etienne
Identité visuelle
Logos :

Décors de HP :
Image.
Equivalences
Arayla (6 modèles)
Arc En Ciel (1 modèle)
Bayard (1 modèle)
Cibot Radio (1 modèle)
Clarville (5 modèles)
Comptoirs Championnet (6 modèles)
Continental Edison (1 modèle)
Europe (5 modèles)
F.A.R. (2 modèles)
Grandin - Cristal Grandin (1 modèle)
Hifivox (1 modèle)
Impérator (18 modèles)
Manufrance (10 modèles)
Mexo (1 modèle)
Nogamatic (2 modèles)
OctON (1 modèle)
Pizon Bros (2 modèles)
Premio (3 modèles)
Pygmy (2 modèles)
Radio-Agence (1 modèle)
Radio-Célard (1 modèle)
Radio-Manufacture (1 modèle)
Reela (28 modèles)
Rools (3 modèles)
Scot (3 modèles)
Socradel (1 modèle)
Sogera (1 modèle)
Sonolor (1 modèle)
Spring (4 modèles)
Técalémit (1 modèle)
Thomson (1 modèle)
Visiorex (1 modèle)
Au sujet de Manufrance
Alors que la TSF a été proposée au grand public dès 1923, il a fallu attendre le tout début des années trente pour voir se généraliser les appareils monoblocs et facile à utiliser. C'est à partir de cette époque que la Manufacture Française d'Armes et Cycles de Saint-Etienne (plus connue après la Seconde Guerre sous le nom de Manufrance) fera une grande publicité pour modèles de sa propre fabrication, y compris au travers de son mensuel Le Chasseur Français.
Les collectionneurs, en général friands d'originalité, apprécieront tout particulièrement le design inimitable des récepteurs Manufrance d'avant-guerre : d'ont l'ébénisterie est découpée sur la face avant pour former un logotype " MF " reconnaissable de fort loin.

Le système de référencement :

Les radios produites par la Manufacture n'ont pas eu la même chance que les fusils, les bicyclettes et les machines à coudre : elles n'ont pas eu droit à une marque particulière et se nomme simplement " postes Manufrance ". Les modèles ne sont pas identifiés par des noms évocateurs comme cela se fait généralement dans d'autres marques, mais sont affublés d'une référence générée pour les besoins du catalogue.
Celui-ci compte une trentaine de sections, dont le numéro sert de préfixe aux références des produits. Ainsi, dans les années 30, les " postes de TSF " sont présentés dans la section " TSF, Phonos, Instruments de Musique ", qui porte le numéro 30. On y trouve les modèles 30-145, 30-147, etc. A la fin des années 40, la radio se trouve dans la section " Electricité et articles électro-ménager ", qui porte le numéro 32. Les modèles sont alors référencés 32-9105, 32-9110, etc. Voilà pourquoi la plupart des récepteurs Manufrance portent une référence commençant par 30 ou 32 selon l'époque.
Certains modèles sont vendus par le biais de publicités dans Le Chasseur Français, édité par la Manufacture. La référence du catalogue est alors conservée, et simplement préfixée par un " C ". Bizarrement, le préfixe " M " peut être présent dans certaines éditions du catalogue, comme en 1962.

Quelques modèles se sont vendus à quelques années d'intervalle avec des références différentes (le modèle 30-222 en 1955 devient 32-9222 en 1958). Le type de châssis (l'équipement à l'intérieur du récepteur) a pris dans certains cas la place de la référence catalogue. C'est le cas des modèles BA 35 et BA 36, assez courants, et présentés sous ce nom dans la presse technique d'époque. D'autres modèles commençant par BA ou MF sont dans ce cas. Il est à noter qu'en fin des années 30 et jusqu'à la guerre, le dernier chiffre de la référence indique le nombre de lampes équipant le récepteur. Ainsi, le modèle 30-145 est équipé de 5 lampes. Aucune autre logique ne semble avoir été employée depuis.
Enfin, le suffixe " bis " indiquait une alimentation en courant continu, et " ter " une alimentation par secteur 25 Hz au lieu du 50 Hz standard.

Sous les couleurs de Manufrance

Il est facile de reconnaitre derrière les récepteurs vendus sous les couleurs de Manufrance à partir des années 70 des productions de grands fabricants français, Reela notamment. C'est le cas par exemple du modèle vendu par Reela sous le nom Tamourée, et présent au catalogue Manufrance de 1973 à 1977...

Manufrance frabriquait dans ses ateliers Cours Fauriel à St Etienne essentiellement des fusils de chasse et des bicyclettes (marque Hirondelle).
Le reste de ses articles etaient fait par d'autre fabricants notamment en ce qui concerne les postes de radio.
Selon certaines sources, le M signifiait Malony.

Océanic fabriquait pendant la saison creuse pour Manufrance (Régis Riboux)

La production de Manufrance


Radio : 156 appareils Voir
Phono : 16 appareils Voir
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